Le web 2.0, nous rend-t-il idiot ? ("The Cult of the Amateur")
Par Olivier, dimanche 4 novembre 2007 à 16:02 :: Web 2.0 :: #42 :: rss
Sans doute, le nom de Wikipedia ne vous est pas inconnu. Chacun peut apporter son savoir en collaborant à l'ajout de contenu sur cette encyclopédie. Les internautes s'auto-corrigent en permanence. Ainsi, le contenu devient de plus en plus qualitatif.

Cette notion de partage, de collaboration est le terreau de tous les abus. L'amateur se fait expert. Dans un ouvrage provocateur Andrew Keen, The Cult of the Amateur, décrit le côté sombre du web 2.0.
Je vous livre ici une série de citations en provenance de ce livre.
![]() |
La révolution du web 2.0 favorise en réalité l'observation superficielle du monde qui nous entoure au détriment de la véritable analyse, léopinion à l'emporte-pièce plutôt que le jugement bien pesé |
![]() |
la plus grande partie des informations sera centrée sur les ragots courant sur différentes célébrités, et le tout servira de simple habillage à la publicité |
![]() |
lorsque l'ignorance s'unit à l'égoïsme, qui se joint au mauvais goût, qui se soumet à la dictature de la foule |
![]() |
En monopolisant abusivement notre attention, les blogs et autres Wiki sont en train de démanteler les industries de l'édition, de la musique et de léinformation, qui sont à l'origine du contenu que ces productions en ligne (Google, YouTube, MySpace...) prétendent ‘agréger’. Notre culture, au fond, est en train de cannibaliser sa jeunesse, de détruire les sources mêmes du contenu que recherchent tant les jeunes. |
Finalement, je viens de commettre le même délit en vous livrant des brides d'un article paru dans courrier international (Hors série octobre novembre décembre 2007 - Web 2.0). Cédant à la mode du copier coller de la pensée d'un autre...
Pour acheter le livre (en anglais exclusivement)Mise à jour 2011 : il existe une version Française
Le culte de l'amateur




Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.